Semestre 5
Compétences
P16

Compétence P16

Adopter des choix managériaux difficiles (par ex. en gestion de projet ou leadership) en anticipant aussi l’impact émotionnel de ses choix et en organisant l’accompagnement correspondant des équipes et projets concernés

  • Quoi :

Cette compétence consiste à prendre des décisions managériales difficiles, en particulier dans le cadre de la gestion de projet ou du leadership, tout en anticipant les impacts émotionnels sur les équipes concernées. Elle implique de reconnaître les conséquences humaines de ces choix, de préparer des stratégies d’accompagnement adaptées, et de soutenir les équipes tout au long du processus de transition. Cela nécessite une gestion équilibrée des objectifs opérationnels et du bien-être des collaborateurs, en maintenant un dialogue ouvert et en favorisant la résilience collective.

  • Comment :
  1. AR 1 : L’analyse théorique des méthodes de préparation m’a permis d’identifier les stratégies managériales nécessaires pour adopter un comportement plus professionnel et engagé lors des entretiens. Même si je n’ai pas encore mis ces pratiques en œuvre, cette prise de conscience me permettra d'être plus préparé émotionnellement et professionnellement lors de futurs entretiens. extrait de mon AR 1

  2. AR 2 : En réfléchissant à l’échec vécu, j’ai pris conscience de l’importance de l’acceptation de l’échec et de la manière de gérer les émotions qui en découlent. Cela m’a permis de mieux comprendre comment un manager doit prendre des décisions difficiles tout en tenant compte de l'impact émotionnel sur les membres de l’équipe, et comment organiser un accompagnement efficace pour assurer la motivation et la résilience de tous. extrait de mon analyse sur l'échec dans l'AR2 extrait de mon AR2

  3. AR 3 : L’application de la méthode STOP et l’adoption du Growth Mindset m’ont permis de réfléchir à la manière dont je peux gérer mes émotions dans des situations stressantes. Bien que je n’aie pas encore appliqué ces stratégies dans des choix managériaux réels, elles m’ont donné un cadre théorique solide pour gérer mes décisions et leurs impacts émotionnels dans des situations professionnelles futures. extrait de mon AR 3

  4. Koloka : En tant que Scrum Master, j'ai pris des décisions importantes pour débloquer l'équipe, comme la suppression et le reclonage du projet après plusieurs échecs de résolution liés aux fichiers .env et à la version de Node. J'ai également accompagné l'équipe dans l'organisation des sprints, des sprint reviews et des planifications, tout en veillant à maintenir un environnement de travail collaboratif et efficace. Ces choix ont permis de gérer les défis techniques tout en anticipant leur impact sur l'équipe.

extrait d'azure devops du projet koloka extrait prise de notes sur teams lors d'un sprint review

  1. DevPro : Dans le projet DevPro, j'ai contribué à l'organisation des discussions sur la réorganisation des priorités pour optimiser le workflow CI/CD et garantir un déploiement stable. J'ai participé activement aux échanges pour expliquer ces choix, répondre aux préoccupations de l'équipe et accompagner les membres dans l'adoption des nouvelles tâches. En favorisant un dialogue ouvert lors des réunions de suivi, j'ai aidé à renforcer la cohésion et à anticiper les obstacles tout en maintenant l'engagement de l'équipe. extrait de mon workflow CI/CD

extrait de la page railway récupéré le 15 janvier 2025 de https://railway.com/ (opens in a new tab) extrait de la page public cloud d'Infomaniak récupéré le 15 janvier 2025 de https://www.infomaniak.com/fr/hebergement/public-cloud/ (opens in a new tab)

  1. CIMO : J’ai eu l'idée et contribué à la décision de passer de Scrum à une gestion hybride, en anticipant les impacts potentiels sur la dynamique de l’équipe. J’ai accompagné ce changement en expliquant les raisons de cette transition et en mettant en place des workflows adaptés pour maintenir l’efficience. extrait de notre méthodologie hybride transition d'une méthodologie agile (SCRUM)

  2. SD : Lors des séances que j’ai animées, il m’est arrivé de proposer des ajustements pour recentrer les discussions ou prioriser certains sujets importants

  3. CDG : Lors des séances, j’ai pris part à des décisions pour clarifier les rôles et responsabilités, parfois en désignant un leader. J’ai veillé à expliquer ces choix pour maintenir une dynamique positive et réduire les tensions potentielles.

  • Pourquoi :

Adopter des choix managériaux difficiles tout en anticipant leur impact émotionnel permet de maintenir l'engagement et la motivation des équipes malgré les changements ou les décisions complexes. Cette compétence aide à préserver la confiance et à gérer les transitions de manière fluide en offrant un accompagnement adapté. Cela permet de concilier les exigences opérationnelles avec le bien-être des membres de l'équipe, tout en assurant une communication transparente et une prise de décisions réfléchie.

  • Application pratique :

Dans le projet DevPro, j'ai contribué à l'organisation des discussions sur la réorganisation des priorités pour optimiser le workflow CI/CD et garantir un déploiement stable. J'ai participé activement aux échanges pour expliquer ces choix, répondre aux préoccupations de l'équipe et accompagner les membres dans l'adoption des nouvelles tâches. Dans le projet Koloka, j'ai pris la décision de recloner le projet suite aux échecs répétés liés aux fichiers .env et à la version de Node, après avoir évalué que les corrections locales étaient inefficaces. J'ai accompagné l'équipe en expliquant cette décision pour éviter toute frustration et maintenir un climat de travail positif. Dans le projet CIMO, le passage de Scrum à une gestion hybride a nécessité une préparation pour garantir l'adhésion de l'équipe et limiter les impacts négatifs sur la dynamique de travail

  • Réflexion personnelle :

Ces expériences m'ont appris que la prise de décisions managériales difficiles ne repose pas uniquement sur des considérations techniques, mais nécessite également une attention particulière aux émotions et aux réactions de l'équipe. J'ai compris l'importance de la transparence et des explications pour maintenir la confiance et la motivation. De plus, anticiper l'impact émotionnel et proposer des solutions d'accompagnement m'a permis de développer une approche plus humaine et équilibrée de la gestion de projet, en favorisant une meilleure résilience collective face aux défis rencontrés.

Sortir régulièrement de sa zone de confort et gérer/assumer l’impact de ses choix.

  • Quoi :

Cette compétence consiste à s'engager volontairement dans des situations nouvelles ou inconfortables afin de stimuler son développement personnel et professionnel. Elle implique de prendre des risques calculés, de faire des choix audacieux et d'assumer pleinement les conséquences de ces décisions, qu'elles soient positives ou négatives. Cela nécessite de faire preuve de courage, de résilience et de capacité à tirer des leçons des expériences, tout en restant responsable de ses actions et de leurs impacts sur soi-même et sur les autres.

  • Comment :
  1. AR 2 : L'article m’a appris à percevoir l’échec non pas comme un obstacle, mais comme une opportunité de sortir de ma zone de confort. En analysant mes erreurs et en adoptant une mentalité de croissance, je me prépare à prendre des décisions difficiles avec une plus grande confiance, même face à des situations complexes ou incertaines. extrait de mon analyse sur l'échec dans l'AR2 extrait de mon AR2

  2. Koloka : En tant que Scrum Master, j'ai régulièrement exploré de nouveaux outils comme Kali Linux pour renforcer la sécurité du projet et proposé des solutions innovantes, comme l’intégration de DialogTrigger pour une galerie interactive. Ces initiatives ont nécessité de sortir de ma zone de confort et de prendre des décisions éclairées pour résoudre des problèmes complexes tout en maintenant la dynamique de l’équipe. extrait de la commande nikto sur kali linux Démonstration de mon implémentation sur Koloka

Démonstration de mon implémentation sur Koloka (ouverture d'une image) extrait de la page propertyId

  1. DevPro : J’ai exploré et intégré des frameworks que je ne maîtrisais pas initialement, comme Rasa, LangChain et Milvus, pour répondre aux besoins spécifiques du projet. J’ai aussi conçu des solutions innovantes, comme un docker pour tester Milvus, en assumant l’impact de ces choix sur les délais et la complexité du projet. Extrait de la page offciel de rasa, Récupéré le 14 janvier 2025 , de https://rasa.com/ (opens in a new tab)

Extrait de la page offciel de milvus, Récupéré le 14 janvier 2025 , de https://milvus.io/ (opens in a new tab)

Extrait de mon PoC sur Rasa extrait du docker desktop pour utiliser milvus

  1. CIMO : J’ai exploré des techniques que je ne maîtrisais pas initialement, comme K-Means et Random Forest, pour répondre aux besoins du projet. J’ai également assumé la responsabilité de structurer le projet avec une approche hybride, en ajustant les configurations et en optimisant les processus pour répondre aux attentes du client. extrait de notre méthodologie hybride sur azure devops

Extrait de mon modèle non-supervisé (K-Means) Extrait de mon modèle non-supervisé (DBSCAN)

  1. Infomaniak : J’ai travaillé sur plusieurs aspects de l’application Angular, comme la configuration des routes, les appels API, et les tests end-to-end, tout en respectant des délais stricts. Bien que je n’aie pas pu explorer tous les bonus, comme la gestion des états avec NgRx ou l’optimisation des performances, j’ai assumé mes choix pour prioriser les fonctionnalités essentielles. extrait de la page pokedex

extrait de la page détail d'un pokemon

extrait de mon projet Infomaniak

extrait de mon code (cypress) durant le challenge infomaniak extrait de mon github pour le challenge infomaniak

  1. VA : Lors du voyage apprenant (VA), j’ai dû interagir avec des participants internationaux et des intervenants lors des conférences, en anglais. Cette situation m’a poussé à sortir de ma zone de confort pour communiquer dans une langue étrangère, renforçant ainsi mes compétences linguistiques et ma capacité à m’adapter à des environnements multiculturels.
  2. CDG : En participant activement aux discussions et en expérimentant des solutions comme la rotation du leadership, j’ai assumé des responsabilités nouvelles et contribué à structurer les processus de travail, renforçant ainsi la collaboration.
  1. SF Multiculturalisme : Travailler dans un contexte multiculturel, avec des fuseaux horaires différents et des barrières linguistiques, représente une sortie de la zone de confort. La formation montre comment gérer ces choix difficiles, notamment dans des situations où les collaborateurs doivent s’adapter rapidement à des méthodes de travail nouvelles et assumer leurs responsabilités pour maintenir le projet sur les rails.
  • Pourquoi :

Sortir régulièrement de sa zone de confort permet de développer de nouvelles compétences, d’accroître sa résilience et d'améliorer sa capacité à gérer des situations imprévues ou complexes. Cela favorise l'ouverture à l'apprentissage et la prise d'initiatives tout en renforçant la confiance en soi. Cette compétence est essentielle pour progresser tant sur le plan professionnel que personnel et pour assumer pleinement les conséquences de ses choix, qu'ils soient positifs ou négatifs.

  • Application pratique :

Dans le projet Koloka, j'ai proposé l'utilisation de Kali Linux pour identifier des failles de sécurité, un outil que je ne maîtrisais pas initialement, et l'intégration de DialogTrigger pour enrichir l'expérience utilisateur avec une galerie interactive. Ces idées ont été validées et adoptées en concertation avec mes camarades, ce qui a renforcé notre travail collaboratif. Pour DevPro, j'ai suggéré et exploré des frameworks comme LangChain et Milvus, avec l'accord de l'équipe, malgré leur complexité technique. Nous avons décidé ensemble de créer un docker pour tester Milvus, prenant ainsi le risque d'augmenter la charge de travail afin d'obtenir un environnement plus fiable. Lors du projet CIMO, j'ai proposé l'utilisation d'une approche hybride pour structurer le projet, et cette proposition a été adoptée par l'équipe après une discussion collective. Enfin, lors du Voyage Apprenant, j'ai participé activement aux échanges en anglais, ce qui m'a permis de m'intégrer pleinement dans cet environnement multiculturel malgré mes hésitations initiales.

  • Réflexion personnelle :

Ces expériences m'ont appris que sortir de sa zone de confort est un moteur de progression, surtout lorsqu'on le fait en équipe. J'ai compris que la prise de risques calculée et la proposition d'idées nouvelles peuvent renforcer le travail collectif, même si elles impliquent parfois des ajustements ou des compromis. Assumer l’impact de mes décisions partagées avec mes camarades m'a permis de développer ma confiance en mes capacités et de mieux gérer les imprévus. J'ai également réalisé que chaque nouvelle situation inconfortable est une opportunité de grandir, non seulement individuellement, mais aussi en tant qu'équipe unie autour de choix communs.

Last updated on September 12, 2025